Image Anker Eli Petersen
Traditionnellement les rites de passage ont pour but de marquer les changements. Les rites de passage nous donnent l’opportunité de regarder où nous nous trouvons actuellement dans notre cycle de vie et d’approcher les cycles suivants paisiblement avec une intention claire. Marquer ces passages nous permet d’honorer nos expériences vécues et complétées, et d’aborder celles qui se trouvent devant nous afin que la vie devienne une célébration joyeuse. Ce sont des repères qui nous permettent d’avancer vers une compréhension de plus en plus subtile et raffinée de notre part dans la création de notre vie.
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Les sociétés occidentalisées uniformisent les rites des femmes et les rites des hommes au point d'éradiquer les spécificités. Dans une sorte de lissage des différences qui se veut politiquement correct, entre les femmes et les hommes, les jeunes et les vieux, les droits des uns et des autres etc. l'homme occidental tente d'éliminer les étapes de sa croissance et les difficultés associées (les rites de passage tels que le service militaire, les premières menstruations etc.).
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Certaines sociétés secrètes de femmes et d'hommes ont cependant précieusement transmis ces enseignements durant des générations, parfois au cours de plusieurs millénaires et souvent au prix de privations, de menaces et autres épreuves (peine de mort pour les amérindiens jusqu’en 1969 pour pratiquer leur religion, chasse aux sorcières au moyen-âge etc.). Aujourd'hui un pan de ces enseignements est rendu accessible.
Brooke Medicine Eagle
Floyd Red Crow
Que nous soyons femme ou homme, lorsque nous arrivons au mitan de notre existence, nous percevons des changements, des bouleversements dans notre corps, dans notre énergie, et aussi dans le regard que nous portons sur le monde, dans le désordre de nos pensées et de nos émotions. Ces transformations peuvent nous amener à nous poser des questions essentielles. Le temps qu’il nous reste à vivre peut soudain nous sembler réduit, et cela va conditionner notre façon d’être et de nous mettre en relation avec les autres et avec le monde.
Nous proposons dans ce stage de reconsidérer nos anciennes valeurs et croyances, de revisiter nos besoins impératifs, de questionner à nouveau nos choix de vie et peut-être de donner une orientation nouvelle à notre existence, que ce soit dans le domaine affectif, professionnel ou spirituel.
Durant ces trois jours, nous vous invitons à échanger autour de ces transformations et toutes les questions qui en découlent, dans des temps de partage entre femmes, entre hommes et aussi tous ensemble. Nous nous appuierons également sur des expériences autour du corps, du souffle, de la voix et du mouvement. La nature sera notre hôte et un support précieux pour contacter notre propre nature dans ce processus de transformation.
Ainsi, contrairement à la croyance répandue que le vieillissement est un déclin inexorable, nous pourrons dire que les dernières années de notre vie auront été les meilleures.
Nous avons le choix...
toutes
images internet
Ce stage est résidentiel
A Lias d'Armagnac dans le Gers (32)
QUAND
Du vendredi 1 juin 17.00h au dimanche 3 juin 2012 17.00h. Possibilité d'arriver plue tôt ou la veille pour aider aux préparations du camp et de rester après pour nous aider à ranger afin de laisser l'endroit aussi propre que nous l'avons trouvé.
COMBIEN
200€ plus participation commune à la nourriture etc. 30€/jour.
APPORTER
Tente et matériel de camping, vêtements confortables de saison en matières naturelles et prévoir au moins un "Give Away" (voir infos sur la page
"Give Away").
QUI
Dominique Cuyvers et Loran Malègue, tous deux Gestalt thérapeutes...entre autres...
COMMENT
Les modalités pratiques se trouvent sur la page "Stages et Séminaires". Les détails finaux seront donnés à l'inscription.
CONTACT
Dominique Cuyvers
Tél. 09 60 49 68 26
d.cuyvers.gt@orange.fr
Loran Malègue
Tél. 06 86 93 69 22
l.malegue@orange.fr

Nous écouterons des hystoires des Conteuses de mens-songes telles que : “Les Vierges, la Vieille et les Dragons”, « Spider Woman » et « La jeune fille
qui ne riait plus ». Nous parlerons des Grand Mères de Kapululangu, du Conseil International des 13 Grand Mères et des Vôlvas. Nous évoquerons les différences énergétiques
fondamentales entre les femmes et les hommes, la différence entre les rites initiatiques des femmes et des hommes et pourquoi il en est ainsi. Nous parlerons du Pouvoir Féminin, est-ce un
patriarcat version femmes ou une gynocratie ? Et de Changing Woman, des cycles lunaires & des Gardiennes du Temps ainsi que des treize lunaisons & les huit phases lunaires.














Régulièrement l'oie de la pointe part de côté, toutes la suivent dans un gracieux mouvement en spirale, elles tournent plusieurs fois sur plusieurs niveaux
dans une extraordinaire fluidité totalement chaotique. Et puis une nouvelle pointe se forme avec une autre oie à la tête et petit à petit les spirales se défont à la suite des premières et un ou
plusieurs "V" se reforment. Cette tournante des leaders n'est pas systématique, certaines oies ne sont jamais devant.
Les oies n’hésitent pas à prendre la tête pour de courtes périodes de vol, mais elles savent qu’elles seront régulièrement soulagées
quand une autre prendra la relève. Elles sont ainsi également de bonnes suiveuses, à ne pas confondre avec des « clones » qui suivent exactement le leader. Elles aiment suivre à un
angle de côté afin de pouvoir voir pour elles mêmes…
Les oies ont un système d’entraide solidaire. Si une oie tombe ou doit descendre
par fatigue, faiblesse, maladie ou parce qu’elle a pris un plomb dans l’aile… elle est toujours accompagnée par deux autres qui restent avec elle jusqu’à ce qu’elle soit en état de repartir ou
jusqu’à sa fin. Les deux autres repartent alors rejoindre leur vol ou la protection du groupe d'un vol suivant. Il est fréquent d'observer à côté d'une formation d'oies en vol, un petit "V"
constitué de trois oies un peu à l'écart.







Plus de 2000 ans d’éradication systématique des Sages Femmes n’ont pas effacé nos mémoires de Femmes Sages. Entre passé et avenir nous avons l’alternative de
récupérer notre hystoire (du latin hystericus lui-même du grec hustera « utérus ou matrice ») et de retrouver le sens de nos mots perdus, de nos rites de passage. Les
femmes sont les premières conteuses (du latin computare « compter »), le lien avec nos cycles serait-il fortuit ?
Femme de Pouvoir
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